Overblog Tous les blogs Top blogs Tourisme, Lieux et Événements Tous les blogs Tourisme, Lieux et Événements
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

26 mai au 2 juin 2013 - Chine 1/3 - Pékin et la Grande Muraille

3 Juin 2013 , Rédigé par Famille ROPTIN Publié dans #Chine

Porte d'entrée intérieure de notre point de chute au coeur de pékin. Bienvenue en Chine !

Porte d'entrée intérieure de notre point de chute au coeur de pékin. Bienvenue en Chine !

Publicité

Notre dernière étape du voyage était certainement celle où nous avions le plus d’interrogations sur le fait que ça allait nous plaire ou non. Autant nous avons plutôt sélectionné jusque-là des destinations qui nous faisaient rêver, autant l’étape Chinoise était plus motivée par la curiosité et, il faut bien le dire, un certain « tant qu’on est dans le coin ce serait dommage de ne pas y aller ».

Les échos que l’on peut avoir sont très contrastés, certains semblent adorer, d’autres détester. Quand on lit le Lonely planet à propos des Chinois, le qualificatif qui revient souvent est « pragmatique ». De ce qu’on nous a dit, il faut plutôt s’attendre à des gens qui parlent fort (et pas anglais), qui n’hésitent pas à vous bousculer, et aux manières parfois un peu choquantes avec nos références occidentales. On va avoir l’occasion de nous faire notre propre opinion, mais il est clair qu’on arrive à Pékin un peu plus sur nos gardes qu’à Tokyo…

A l’arrivée samedi soir à l’aéroport, comme nous le suggérait l’auberge de jeunesse (eh oui on est encore jeunes !), nous prenons directement un taxi. On nous avait également transmis un pdf (imprimé à Osaka) indiquant le chemin en Chinois, ce qui permet au Taxi de vite comprendre où l’on veut aller. Sans cela, c’aurait été très compliqué. Premier « choc » : je m’installe à l’avant et j’essaye de mettre ma ceinture. Il y a quelques tours dedans, et j’essaye de la remettre à plat. Avant d’avoir pu la boucler, sans préavis, le chauffeur l’attrape et me la boucle lui-même ! Même s’il ne parle pas anglais, il a l’air plutôt sympathique et va nous mener à bon port et nous aider à décharger. Le fait d’attacher lui-même ma ceinture n’était pas un geste d’exaspération ou un manque de courtoisie, c’était juste pour m’aider. Il faut juste passer outre certains de nos repères…

Alice va susciter beaucoup d'intérêt, mais l'attitude des gens sera toujours respectueuse et amicale.

Alice va susciter beaucoup d'intérêt, mais l'attitude des gens sera toujours respectueuse et amicale.

Notre début de séjour à Pékin nous laisse une impression un peu grise. D’abord à cause du temps, entre grisaille et petites pluies, mais aussi la ville de Pékin elle-même, qui nous parait assez terne, polluée et poussiéreuse. En regardant les premières photos, on a cru qu’on avait enclenché, sans s’en rendre compte, le mode noir et blanc.

Malgré cela, on arrive rapidement à en profiter.

D’abord notre logement est charmant, très propre, et les gérants sont extrêmement accueillants et parlent parfaitement anglais. Il est situé en plein centre-ville et au cœur d’un Hutong (quartier traditionnel fait de toutes petites rues et de maisons basses) encore bien préservé, ce qui rajoute à son charme.

Ensuite, nos premières sorties vont bien nous plaire. En ce dimanche, on préfère éviter de commencer par les grands classiques (cité interdite, palais d’été…), et l’on opte plutôt pour une balade à pied dans les environs. Après à peine 100m, on tombe sur un petit parc de jeux. Une pause s’impose, même s’il diffère assez nettement des jeux pour enfants habituels. La moitié est occupée par des tables de ping pong, toutes utilisées par des joueurs et des joueuses de tous âges, et globalement hyper forts - le ping pong doit être aux chinois ce que le surf est aux australiens ! Pour l’autre moitié, c’est en fait essentiellement des agrès de gymnastiques (barre fixe, barres parallèles) et des engins de musculations, tous largement utilisés, par des hommes uniquement. On trouvera quand même un petit ensemble avec un toboggan, mais côté dépaysement on commence bien, aucun occidental à proximité !

Publicité
On est pas près de détroner la Chine au tennis de table...

On est pas près de détroner la Chine au tennis de table...

Nous prenons ensuite la direction du parc Behia. Nous passons en chemin dans une rue piétonne où est installé un petit marché. Premiers contacts avec la foule dense de Pékin. Au passage, je prends Alice sur les épaules, et on commence à se faire un peu remarquer, les femmes en particulier s’intéressent beaucoup à ses bouclettes blondes. Charlyne les trouve parfois un peu intrusives, mais à peine entrés dans le parc, une jeune fille demande à Charlyne de poser à côté d’elle (Charlyne), en lui disant « you’re so bioutifoule !!! ». Finalement elles sont plutôt sympas…

Le parc de Behia offre un spectacle assez pittoresque le dimanche : une petite fanfare s’est installée près du lac, et une bonne centaine de chanteurs s’est ralliée pour donner du cœur à des chansons chinoises, a priori plutôt issues du répertoire traditionnel. Un peu plus loin, un petit groupe avec un harmonica fait danser sur des rythmes endiablés un public là aussi assez éclectique. Il y a globalement de la musique en tout genre un peu partout, la grisaille ne semble pas décourager les pékinois. En 1h30 de ballade dans le parc et sur le lac, on ne croise quasiment aucuns occidentaux, côté immersion on tient le bon bout. Pour conclure la matinée en beauté, on part déjeuner chez le spécialiste du canard laqué recommandé par notre hôte. On en ressort assez peu enthousiastes mais les enfants mangent bien, c’est déjà pas mal !

Qu'il pleuve ou non, le dimanche à Pékin, ça chante et ça danse !

Qu'il pleuve ou non, le dimanche à Pékin, ça chante et ça danse !

Pour l’après-midi, on restera sur le mode pédestre. Cette fois ci nous faisons un tour à travers un hutong voisin. On parvient à ne pas se perdre, ce qui est déjà pas mal, et l’on rejoint un quartier plus récent avec des buildings et de nombreux magasins. Le but est de rejoindre un marché de nuit avec des spécialités inoubliables : scorpions, mygales, vers, etc… On en ressort au bout d’un quart d’heure avec un appétit passablement coupé pour Charlyne et moi, et une grande frustration pour Adrien qui voulait absolument goûter du scorpion !

Publicité
Beurk...

Beurk...

Cette journée sans visite de site sera finalement l’une des plus riches passée à Pékin. Mais il y a quand même de nombreux immanquables à faire quand on est à Pékin. Voilà les principales impressions qu’ils nous ont laissées :

Le Palais d’été

Pour une résidence secondaire, c’est plutôt cossu… Un peu à l’extérieur du centre-ville, ce parc / palais n’en attire pas moins des hordes de touristes, même le lundi. Comme souvent dans les endroits très fréquentés, nous ne sommes pas très à l’aise, surtout par peur de perdre de vue un des enfants. L’un comme l’autre ont sur eux une carte de l’hôtel avec mon n° de portable, mais on préfèrerait ne pas en avoir l’utilité. L’autre petit désagrément, relatif celui-ci, vient des innombrables sollicitations pour photographier les enfants. Nous sommes cependant assez agréablement surpris par l’attitude générale : presque tout le monde demande avant de prendre des photos, et personne ne tente de les prendre dans les bras sans préavis. Dans le premier cas, nous disons toujours oui (après tout nous sommes dans un lieu publique), pour les demandes de se faire photographier avec les enfants, nous demandons l’avis des principaux intéressés – souvent négatif – et les gens n’insistent pas. Bref ce n’est pas très gênant, et il y a même un côté assez chouette à voir l’intérêt porté à nos enfants, et aux enfants en général.

Nous n'avons pas perdu Alice, rassurez-vous !

Nous n'avons pas perdu Alice, rassurez-vous !

Après une première exploration de la partie nord du parc (notamment le pavillon des fragrances bouddhiques, impressionnant de détails, mais les vendeurs de boissons à l’intérieur cassent un peu le charme), nous faisons un arrêt dessin : on nous propose d’écrire les noms des enfants avec des dessins colorés. Le spectacle du dessin réalisé sous nos yeux va fasciner les enfants, et le résultat est plutôt réussi, un beau souvenir si l’on parvient à les ramener sans les abîmer. La suite de la visite sera assez tranquille : traversée du lac jusqu’à l’île du lac du sud, pour passer sur le Pont aux 17 Arches et sortir par la porte Est. Au passage nous assisterons – un peu par hasard – à une représentation assez plaisante de musique et danses dans l’un des temples à accès payant. Nous ne repartirons finalement qu’en milieu d’après midi (on peut facilement passer la journée là-bas), pour aller directement rejoindre Stéphane et son frère Cyrille, qui arrivent de Paris ce lundi soir pour une courte escale.

On se sent souvent tout petit devant les monuments à Pékin. Entre autres le Palais d'été.

On se sent souvent tout petit devant les monuments à Pékin. Entre autres le Palais d'été.

La Grande Muraille

La Grande Muraille à Mutianyu, avec Stéphane et Cyrille. Même sous un temps moyen, c'est grandiose !

La Grande Muraille à Mutianyu, avec Stéphane et Cyrille. Même sous un temps moyen, c'est grandiose !

Bien qu’un peu fatigués par une presque nuit blanche, nos deux compagnons d’aventures, qui connaissent bien Pékin, vont nous trouver un petit resto pour la soirée, et sont partants pour se lever aux aurores le lendemain matin et partir à la découverte (rerere-découverte pour Stéphane !) de la Grande Muraille.

Notre auberge de jeunesse, qui nous oriente de manière très efficace depuis le début de notre séjour, propose deux sites en visite à la journée : Mutianyu et Jinshanling. L’un comme l’autre sont beaucoup moins courus que Balading, le troisième site accessible depuis Pékin, Simataï étant en travaux actuellement. Notre choix se porte sur Mutianyu, qui nécessite seulement 1h30 de route, contre 3h pour Jingshanling (nous constaterons qu’il faut rajouter systématiquement une petite heure liée aux bouchons en ville).

Nous arrivons donc tous les 6 au pied de la muraille vers 10h. Le rdv pour le déjeuner est fixé à 13h, ce qui nous laisse 3h pour aller batifoler sur le mur. Le temps est assez moyen avec des petites pluies intermittentes, mais cela crée aussi de petites brumes dans le creux des montagnes environnantes, qui correspondent assez bien avec l’image que l’on avait de certains paysages chinois. Le spectacle de la muraille dans les montagnes est grandiose. La partie du mur sur laquelle nous évoluons a été récemment reconstruite, cela n’empêche pas des montées bien raides et quelques frayeurs (une bonne gamelle d’Adrien qui doit bénéficier sur ce coup là de l’atavisme (mot compte triple) de son ex-judoka de grand père). Nous réussirons à rejoindre l’ancienne partie du mur, qui elle tombe en décrépitude et où la végétation reprend ses droits, avant de faire demi-tour sous un soleil qui fait de timides percées – idéal pour les photos !

Si vous êtes sujet au vertige, il se peut que vous ayez quelques moments difficiles sur la grande muraille. Ce n'est manifestement pas le cas de Stéphane.

Si vous êtes sujet au vertige, il se peut que vous ayez quelques moments difficiles sur la grande muraille. Ce n'est manifestement pas le cas de Stéphane.

Au retour, Charlyne descendra avec Stéphane et Cyrille pour céder à la fièvre acheteuse des centres commerciaux de Pékin. Fièvre qui se poursuivra également le lendemain matin, et malgré le paquet que va nous ramener Stéphane, nos bagages vont un tantinet s’alourdir…

De mon côté, à peine rentré, l’envie de retourner sur la muraille se fait déjà sentir. Le surlendemain, je partirai donc à Jinshanling avec Adrien. Nous arrivons à peu près à la même heure sur le site, mais là le soleil commence à bien cogner. Le parcours classique à Jinshanling consistait à faire 10km de rando (4h) sur la muraille pour rejoindre Simatai (ou le bus nous rejoindrait), mais la fermeture de Simatai nous oblige là encore à faire un aller-retour. Nous sommes ici sur une partie ancienne de la muraille, en assez bon état heureusement. Les 3h30 de randonnée sous le soleil sont un peu éprouvantes, mais Adrien s’en tire remarquablement bien. Le site est encore plus impressionnant que Mutianyu, nous sommes à 1200m d’altitude, entourés de montagnes, et l’on se demande une nouvelle fois comment il a été possible de réaliser un tel ouvrage. L’autre point très agréable est que nous sommes probablement moins d’une centaine à arpenter des km de muraille ce jour-là, on ne se marche pas dessus. Au bilan nous ferons 8h de bus pour 3h30 de randonnée, c’est donc un peu limite pour une sortie sur une journée, mais ça valait bien le coup quand même !

A Jinshanling aussi on trouve des passages bien abruptes.

A Jinshanling aussi on trouve des passages bien abruptes.

Le temple du Ciel (vu par Charlyne)

Pour cette visite, j’étais accompagnée d’Adrien. 1ere journée aussi sous la chaleur accablante de Pekin. Nous avons débuté à 14h, nous recherchions donc essentiellement les endroits ombragés. Notre objectif, dicté par Jean ressortir du parc par la sortie ouest. Nous étions à l’opposé. Vu mon sens de l’orientation et la grandeur du parc, autant vous dire que j’ai regardé le plan à plusieurs reprises. Pour accéder à la salle des prières pour de bonnes récoltes, nous avons traversé un long couloir peuplé de chinois qui jouaient aux cartes, dansaient… Bonne ambiance. Une fois ce bâtiment visité, nous nous rendons à l’hôtel de tertre circulaire. C’est assez impressionnant, comme un cercle en marbre entouré d’escaliers. Vu le peu d’enthousiasme d’Adrien qui me répète « je m’ennuie » et la chaleur, j’essaye d’accélérer la visite et trouver très vite la sortie. Il faut dire qu’au bout d’un moment, les visites culturelles, on commence à en avoir marre. Sortie ouest trouvée. Prochain objectif : trouver un taxi. Il aura fallu 20 minutes pour en trouver un qui voulait bien nous ramener à l’hôtel. Nous avions aussi hâte de rentrer car le soir même nous allions voir un spectacle d’acrobates. Ces spectacles à la TV surtout présentés par Patrick Sebastien ne m’ont jamais attirée. Voir ces artistes en vrai à Pékin, c’était fabuleux. Une très belle mise en scène et des acrobates et contorsionnistes exceptionnels. Quel talent !

Le temple de Confucius et le temple des Lamas (vus par Charlyne)

Confucius, qui, si l'on en croit le musée de la culture sexuelle de Suzhou (du moins ce qu'en dit le Lonely, on n'ira pas...), ne donnait pas que dans la spiritualité.

Confucius, qui, si l'on en croit le musée de la culture sexuelle de Suzhou (du moins ce qu'en dit le Lonely, on n'ira pas...), ne donnait pas que dans la spiritualité.

Pour cette nouvelle sortie culturelle, c’est Alice qui avait la chance d’être avec moi. Ou pas, je ne lui ai pas vraiment demandé son avis. A 2 ans, ça ne compte pas vraiment. Apres plusieurs explications de la propriétaire de l’hôtel pour m’y rendre, je me décide à prendre le bus. Dans le bus, je montre le nom de l’arrêt de bus en chinois au chauffeur qui me fait signe que non de la tête. Je commence à me dire que c’est pas très bien engagé d’autant plus que je n’ai vraiment aucune idée d’où je suis. Finalement, il aura fallu l’aide de 3 gentilles chinoises qui ne comprenaient rien à l’anglais pour m’indiquer le bon arrêt. Que d’émotions. Pour accéder au temple, nous remontons une petite rue typique d’un hutong. En chemin, nous découvrons par hasard le temple de Confucius et collège impérial. Je décide de m’y arrêter. Et nous en profitons avec Alice pour y faire une petite pause. C’est d’ailleurs très calme et reposant. Il y a très peu de touristes. Nous nous baladons tranquillement au rythme d’Alice. C’est avant l’agitation au temple des lamas. C’est une succession de temples où de nombreux fidèles prient. Contrairement aux autres visités, celui-ci est très actif. C’est justement intéressant de voir comment ils prient : ils mettent des bâtons dans le feu et prient mains jointes avec les bâtons dans les mains. Pendant toute la visite, les sollicitations de prise de photo d’Alice seront nombreuses. Alice, en pleine forme, accepte assez facilement. Au bout d’un moment, la fatigue et la chaleur me décident à aller déjeuner. Il est temps, Alice commence à fatiguer. Ce sera pour nous, les filles, la fin de la journée culturelle. L’apres-midi sera consacrée à la sieste et à du shopping…

La cité interdite

Le pavillon de l'harmonie suprême. En toute simplicité.

Le pavillon de l'harmonie suprême. En toute simplicité.

Nous avions eu un premier aperçu de la cité interdite depuis le sommet de Jingshang Parc, à deux pas de notre auberge. Le moins que l’on puisse dire, c’est que c’est grand : pas loin d’un km2 de bâtiments entourés d’une grand enceinte et d’une douve de 52m de large. Si l’on veut respecter la sieste d’Alice et les devoirs d’Adrien, il ne faudra pas trop trainer en chemin… Nous partons donc pour une visite « Jean Alesi » : tout droit. Depuis Tien Anmen, nous allons remonter plein nord et passer par un nombre impressionnant de portes et pavillons monumentaux, aux noms pleins de sobriété. Nous mettrons tout de même plus de 2 heures avant de ressortir par la porte Nord, assez bluffés par un tel endroit en plein cœur d’une capitale, et un peu fatigués aussi, il faut bien l’avouer, par le soleil qui tape et la foule de touristes qui s’y bouscule. Avec un peu plus de temps, cela vaut certainement le coup d’aller fureter dans les chemins de traverses. Dès qu’on s’éloigne de l’axe principal la foule s’évanouit, et, pour le peu qu’on l’ait fait, de plus petits bâtiments charmants sont encore à découvrir.

Aperçu partiel de la cité interdite depuis le haut de Jingshang parc

Aperçu partiel de la cité interdite depuis le haut de Jingshang parc

Pour l’après-midi, histoire de changer un peu des temples, c’est au parc olympique que nous nous rendons, avec un objectif bien précis : le parc aquatique situé dans le « watercube » à côté du « Nid », le grand stade construit lui aussi pour les JO de 2008. Pour un parc en intérieur, c’est immense, encore plus grand que celui d’Osaka, mais nous serons confrontés, à la grande déception d’Adrien, la limite de taille pour les enfants. En Chine non plus, comme au Japon et en Australie, on ne transige pas sur la sécurité ! On se rattrapera avec des toboggans plus petits et une grande piscine à vagues. Spécificité du lieu : un écran géant et la musique en permanence, les enfants n’en sortirons pas particulièrement calmes…

Nous terminerons notre séjour à Pékin, samedi 1er juin, un peu comme nous l’avons commencé : une grande balade dans le centre, entre Hutong, parcs, petits lacs où nous cèderons même à la tentation de louer un bateau électrique… Un petit détour par la tour du Tambour sera également une réussite, nous arriverons en haut pile au moment du show des tambours qui a lieu toutes les heures.

Nous terminons donc cette première étape à Pékin particulièrement satisfaits, d’autant que nous sommes arrivés un peu dubitatifs. Une semaine n’est pas de trop pour visiter la ville et la muraille avec des enfants, et dans tous les cas Pékin mérite bien 5 jours sur place. Une chose est sûre : à moins d’être à la recherche d’un hôtel de standing occidentalisé, le « Sitting on the City Walls » est l’endroit idéal où poser ses valises. Quand nous partons dimanche matin pour la gare, les enfants sont en train de jouer au ballon avec le manager et les 4 autres personnes qui s’occupent du lieu, on quitte presqu’à regret.

Avant de rejoindre Shanghai, notre dernière étape, nous allons faire une halte à Suzhou, dernier arrêt du train à grande vitesse Pékin-Shanghai avant le terminus. La fin de notre voyage approche…

Si vous pensez que Pékin est une ville oppressante à ne pas faire avec des enfants, on se permettra de nuancer.

Si vous pensez que Pékin est une ville oppressante à ne pas faire avec des enfants, on se permettra de nuancer.

Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
A
Bon anniversaire Charlyne !! (avec un petit décalage horaire c'est presque ça!)<br /> Bisous à vous 4 et profitez bien de vos dernières pérégrinations!<br /> Audrey
Répondre